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dimanche 29 juin 2014

France, les chiffres qui font peur : 0,4% de Croissance en 2013, 0% au 1er trimestre 2014, record du chômage en mai 2014


Selon les derniers indicateurs de la Banque de France publiés le 27 juin 2014, en juin l'indicateur du climat des affaires de l'INSEE dans l'industrie se dégrade de nouveau pour s'établir à 98. L'indicateur du climat des affaires dans les services reste stable à 90. Par contre l'indicateur synthétique de confiance des ménages gagne 1 point et s'établit à 86 mais demeure sous sa moyenne à long terme. En mai, la consommation des ménages en biens rebondit de 1% pour -0,2% le mois précédent mais en raison notamment de la hausse des dépenses en énergie. Fin mai, le nombre de demandeurs d'emplois de catégories A s'établir à 3 388 000 en France métropolitaine, soit +0,7% par rapport à fin avril 2014.


Selon les résultats détaillés publiés par l’Insee le 27 juin 2014, la croissance du PIB de la France est de 0,0 % au 1er trimestre 2014, après la hausse de 0,2 % au 4e trimestre 2013. En moyenne annuelle, la croissance s’établit à 0,4 % pour 2013.

Selon l’indicateur synthétique mensuel d’activité (ISMA) de l’enquête mensuelle de conjoncture de la Banque de France, le produit intérieur brut de la France augmenterait de 0,2 % au 2e trimestre 2014. Enfin, selon les prévisions Insee (Note de conjoncture de juin 2014), la croissance du PIB serait de 0,3 % aux 2e, 3e et 4e trimestres. La moyenne annuelle 2014 est à 0,7 % …


mardi 24 juin 2014

La rentabilité des grands groupes français s’érode en 2013, mais leur trésorerie reste stable et leur structure financière se conforte

Selon le dernier bulletin trimestrielle de la Banque de France (2ème trimestre 2014), L’année 2013 marque un léger repli de l’activité des soixante‐dix‐sept plus grands groupes industriels et commerciaux français cotés sur le compartiment A d’Euronext Paris. 

Leur chiffre d’affaires cumulé décroît de 0,8 % (contre + 5 % en 2012 et + 7,5 % en 2011). Il est notamment affecté par un effet de change défavorable, ainsi que par la réduction du périmètre de plusieurs groupes dont la stratégie consiste actuellement à recentrer leur positionnement sur les marchés ou les segments d’activité les plus porteurs. La rentabilité des groupes tend à s’éroder en 2013 : leur rentabilité d’exploitation diminue de 2 %, associée à un taux de marge d’exploitation de 15 %,stable sur un an.Après une année 2012 déjà négative,le résultat opérationnel se contracte à nouveau, à hauteur de 12 %. Le résultat net se replie quant à lui de 23 %. Ce recul s’explique toutefois à titre principal par la hausse des dépréciations d’actifs, avec pour l’année 2013 un montant record de 28 milliards d’euros passés dans les charges d’exploitation.