Affichage des articles dont le libellé est france. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est france. Afficher tous les articles

lundi 8 décembre 2014

Avec " Immeubles à vivre bois " (ADIVBOIS), la profession s'engage dans le plan de la " Nouvelle France industrielle "

Paris, le 8 décembre 2014 - 50 % de la population mondiale vit dans les villes. Une population urbaine qui croît chaque année de 65 millions de nouveaux habitants. Pour faire face à cette densification il faut repenser la ville en hauteur, économiser l’espace et réduire les émissions de gaz à effet de serre. C'est sur la base de ces postulats que le " Plan industries du bois " apporte une réponse efficace et innovante : immeubles à vivre bois, confortables, peu consommateurs d’énergie et puits de carbone. ADIVbois, association créée en novembre dernier, marque le point de départ de cette démarche en France, soutenue par la profession. 


lundi 22 septembre 2014

La France peut-elle faire faillite ?

Tous les dimanches matin à 8h30, Agnès-Verdier Molinié, directeur de la Fondation iFRAP, débat face à Éric Heyer, directeur adjoint au Département analyse et prévision de l’OFCE, des questions économiques au micro de Maxime Switek sur Europe 1.

Retrouvez l’émission du dimanche 21 septembre 2014 sur le thème La France peut-elle faire faillite ? sur le site d’Europe 1



jeudi 4 septembre 2014

Retournement de conjoncture : un gouvernement désarmé ?




Par Olivier Passet - Directeur des synthèses économiques de Xerfi

L’économie française stagne, le chômage repart à la hausse et dans un paysage où la crise s’éternise, l’accélération des réformes structurelles, la thématique de l’urgence, s’imposent comme une évidence...



lundi 1 septembre 2014

France : perspectives et prévisions pour la fin de l'année 2014

La France a-t-elle fini de manger son pain noir après un premier semestre raté ? Tous les indicateurs avancés de la croissance montrent que non. Le ton général est donné par le climat des affaires qui recule pour se situer à 9 points de sa moyenne de long terme.      



dimanche 29 juin 2014

France, les chiffres qui font peur : 0,4% de Croissance en 2013, 0% au 1er trimestre 2014, record du chômage en mai 2014


Selon les derniers indicateurs de la Banque de France publiés le 27 juin 2014, en juin l'indicateur du climat des affaires de l'INSEE dans l'industrie se dégrade de nouveau pour s'établir à 98. L'indicateur du climat des affaires dans les services reste stable à 90. Par contre l'indicateur synthétique de confiance des ménages gagne 1 point et s'établit à 86 mais demeure sous sa moyenne à long terme. En mai, la consommation des ménages en biens rebondit de 1% pour -0,2% le mois précédent mais en raison notamment de la hausse des dépenses en énergie. Fin mai, le nombre de demandeurs d'emplois de catégories A s'établir à 3 388 000 en France métropolitaine, soit +0,7% par rapport à fin avril 2014.


Selon les résultats détaillés publiés par l’Insee le 27 juin 2014, la croissance du PIB de la France est de 0,0 % au 1er trimestre 2014, après la hausse de 0,2 % au 4e trimestre 2013. En moyenne annuelle, la croissance s’établit à 0,4 % pour 2013.

Selon l’indicateur synthétique mensuel d’activité (ISMA) de l’enquête mensuelle de conjoncture de la Banque de France, le produit intérieur brut de la France augmenterait de 0,2 % au 2e trimestre 2014. Enfin, selon les prévisions Insee (Note de conjoncture de juin 2014), la croissance du PIB serait de 0,3 % aux 2e, 3e et 4e trimestres. La moyenne annuelle 2014 est à 0,7 % …


mardi 24 juin 2014

La rentabilité des grands groupes français s’érode en 2013, mais leur trésorerie reste stable et leur structure financière se conforte

Selon le dernier bulletin trimestrielle de la Banque de France (2ème trimestre 2014), L’année 2013 marque un léger repli de l’activité des soixante‐dix‐sept plus grands groupes industriels et commerciaux français cotés sur le compartiment A d’Euronext Paris. 

Leur chiffre d’affaires cumulé décroît de 0,8 % (contre + 5 % en 2012 et + 7,5 % en 2011). Il est notamment affecté par un effet de change défavorable, ainsi que par la réduction du périmètre de plusieurs groupes dont la stratégie consiste actuellement à recentrer leur positionnement sur les marchés ou les segments d’activité les plus porteurs. La rentabilité des groupes tend à s’éroder en 2013 : leur rentabilité d’exploitation diminue de 2 %, associée à un taux de marge d’exploitation de 15 %,stable sur un an.Après une année 2012 déjà négative,le résultat opérationnel se contracte à nouveau, à hauteur de 12 %. Le résultat net se replie quant à lui de 23 %. Ce recul s’explique toutefois à titre principal par la hausse des dépréciations d’actifs, avec pour l’année 2013 un montant record de 28 milliards d’euros passés dans les charges d’exploitation.